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Maquettes · Construction collective

La maquette bâtie par le public.

Une maquette peut arriver terminée, sous vitrine. Elle peut aussi naître des mains de ceux qui viendront l’admirer. Nous concevons la pièce, nous découpons le chantier en séances, et vos publics la bâtissent — sans aucune connaissance préalable de la brique.

Démarrer un projetVoir Ambrussum

Deux paires de mains montant ensemble un module de la maquette d'Ambrussum en briques
Ambrussum — 400 visiteurs du musée ont bâti le relais routier, à quelques pas des vestiges réels.
  • Médiation & lien au territoireUsage
  • Chantier encadré, en une ou plusieurs séancesFormat
  • De 20 à plusieurs centainesParticipants
  • Dès 5 ans, sans limite hauteÂge
  • 1 animateur pour 40 participantsEncadrement
  • Sur devisTarif

Construire avec le public plutôt que livrer une pièce finie

Une maquette livrée terminée s’admire ; une maquette bâtie par le public se raconte. Les visiteurs reviennent la voir, désignent la partie qu’ils ont posée, l’expliquent à leur tour. Pour un musée, une collectivité ou une école, c’est toute la différence entre une pièce d’exposition et un objet dont le territoire s’empare.

Le travail de fond demeure identique : conception, calcul des pièces, tri et plans de pose sont menés à l’atelier, comme pour une maquette classique. Ce qui change, c’est le découpage. Nous fractionnons le chantier en modules qu’un débutant assemble en vingt minutes, avec un plan lisible et des pièces déjà triées dans leur bac.

Aucune compétence n’est requise, et ce point commande tout le reste : dès qu’une séance exige un savoir-faire, la moitié des visiteurs n’ose plus s’asseoir. Nos plans sont conçus pour qu’un enfant de cinq ans et son grand-père réussissent le même module.

À Ambrussum, quatre cents visiteurs du musée ont bâti le relais routier de la voie Domitienne — 45 000 pièces, 10 m² — installé ensuite auprès des vestiges réels. À Montbrison, une centaine de personnes ont assemblé une mosaïque de deux mètres en une journée de festival. Chez Sevanova, les invités d’une inauguration ont élevé la façade arrière de la maquette, chacun scellant une brique gravée à son nom.

Le déroulement d’un chantier participatif

  1. Nous définissons la pièce et son publicCe qui doit être représenté, qui va le bâtir, en combien de temps et dans quelles conditions. Un chantier de festival sur un week-end et un cycle scolaire sur six semaines n’appellent pas le même découpage.
  2. Nous concevons et nous trionsConception, calcul des pièces, approvisionnement et tri : tout est mené à l’atelier de Sourcieux-les-Mines. Chaque module part avec son bac et son plan de pose.
  3. Nous éprouvons le découpageUn module qui met un débutant en difficulté est repris avant la première séance. C’est la part invisible du travail, et celle qui décide si le public reste ou se détourne.
  4. Le public bâtitNos animateurs encadrent, expliquent, corrigent et relancent. Un animateur pour quarante participants, jusqu’à dix animateurs mobilisables sur un même chantier.
  5. Nous assemblons et nous installonsLes modules sont réunis, consolidés et posés sur leur socle. La pièce demeure chez vous : elle vous appartient, autant qu’à ceux qui l’ont montée.
Plans de pose imprimés posés sur une table de montage
Le plan avant la briqueTout est modélisé en numérique avant la première pièce posée

Les contextes les plus favorables

  • Musées et sites patrimoniaux

    Le public rebâtit ce qu’il vient de visiter. À Ambrussum, la maquette a été montée à quelques mètres des vestiges qu’elle représente : le rapprochement s’impose de lui-même.

  • Collectivités et fêtes de ville

    Un quartier, un monument, un projet d’aménagement bâti par les habitants le temps d’un week-end. La pièce rejoint ensuite la mairie ou la médiathèque.

  • Écoles et centres de loisirs

    Un cycle réparti sur plusieurs séances : la maquette progresse à chaque passage, et les élèves voient s’élever un ouvrage qu’aucun d’eux n’aurait mené seul.

  • Inaugurations et événements d’entreprise

    Les invités posent la dernière partie, souvent au moyen d’une brique gravée à leur nom. Chez Sevanova, c’est la façade arrière des nouveaux bureaux qui s’est élevée le soir même.

Foire aux questions

Une compétence particulière est-elle nécessaire ?

Aucune, et c’est précisément la contrainte que nous nous imposons à la conception : • Découpage : chaque module s’assemble en une vingtaine de minutes, plan lisible et pièces déjà triées. • Accessibilité : un enfant de cinq ans et son grand-père réussissent exactement le même module.

Combien de personnes peuvent participer ?

De vingt à plusieurs centaines — Ambrussum a mobilisé quatre cents visiteurs sur la durée du chantier. • Ce qui compte : le temps dont vous disposez et la place autour des tables. • Ce qui ne limite pas : la maquette elle-même, dont le découpage s’ajuste à votre affluence.

Que se passe-t-il si une partie est mal assemblée ?

Nos animateurs vérifient au fil de l’eau et reprennent discrètement ce qui doit l’être, sans jamais le signaler à celui qui l’a posé. La solidité de l’ouvrage prime sur la leçon de construction.

Quelle durée faut-il prévoir ?

Le rythme épouse votre calendrier, d’une journée à plusieurs semaines : • Format court : une mosaïque participative se mène en une seule journée. • Format long : une maquette monumentale se découpe en séances, sur un week-end de festival, un cycle scolaire ou une saison d’exposition.

À qui appartient la maquette ?

À vous. Elle est conçue pour durer : socle, consolidation, et vitrine si le lieu l’exige. C’est d’ailleurs tout son intérêt — les visiteurs reviennent contempler la partie qu’ils ont bâtie.

Comment le budget est-il établi ?

Chaque chantier est chiffré au projet, sur trois critères : • Dimensions de la pièce et nombre de pièces à réunir. • Nombre de séances et durée totale du chantier. • Nombre d’animateurs à mobiliser sur site. Nous remettons une proposition globale et détaillée intégrant la conception, l’ensemble du matériel, l’animation et l’installation. L’estimation de faisabilité est gratuite.

Ce type de projet peut-il être financé ?

Le plus souvent, oui. Les chantiers participatifs relèvent fréquemment des budgets de médiation culturelle, d’éducation artistique ou de politique de la ville. • Notre appui : indiquez-nous votre cadre de financement, nous rédigeons le devis en conséquence. • Nos références administratives : SIRET, RC professionnelle et facturation Chorus Pro.

Parlons de votre projet

Qui bâtira votre maquette ?

Indiquez-nous ce que la pièce doit représenter, qui l’assemblera et sur quelle durée. Trois lignes suffisent pour engager la réflexion.

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