Le stand du fleuriste
Une boutique florale où tout est en briques : les seaux, l’étal, les fleurs. Le visiteur choisit ses tiges, compose son bouquet avec un animateur et repart avec un objet qu’il garde — un bouquet qui ne fane pas. L’espace attire naturellement, et chacun y trouve sa place dans un geste simple et agréable.

Une boutique, pas un atelier
Le dispositif reprend les codes d’un véritable commerce de fleurs : un étal, des seaux, des tiges rangées par couleur, un comptoir. Le visiteur n’entre pas dans un atelier, il entre dans une boutique. Il choisit ce qui lui plaît, assemble son bouquet avec l’animateur, et repart avec un objet qu’il conserve chez lui — là où la plupart des animations laissent les mains vides. L’ambiance est douce et accessible, et l’espace parle immédiatement à celles et ceux qui aiment les univers floraux.
Un fonctionnement arrêté avec vous
Le modèle se règle avant l’événement : animation seule, ou véritable point de vente. Les bouquets peuvent être vendus sur le stand ou offerts dans le cadre d’une opération commerciale, et rien ne s’improvise le jour même. Nos animateurs tiennent la boutique du montage au démontage, accueillent les visiteurs et composent avec eux. Vous mettez la surface à disposition, nous apportons tout le reste.
Unibrick a accompagné…
un lieu qui cherchait une animation de printemps à la fois douce et marquante. Les visiteurs sont repartis avec leur bouquet, et beaucoup sont revenus le lendemain.

Stand du fleuriste — En un coup d’œil
- Usage
- Grand public, opérations de printemps
- Surface indicative
- 20 à 40 m²
- Saison
- Mars à juin
- Format
- Corner boutique
- Fonctionnement
- Flux libre, sans inscription
- Ressources
- Animateurs et matériel fournis
- Budget
- Sur devis
- Contraintes
- Sol plat, accès de déchargement
- Durée
- Journée ou week-end
- Public
- Familles, adultes, tous âges
Une date de printemps, un emplacement : c’est un point de départ.
Indiquez-nous si vous souhaitez vendre les bouquets ou les offrir : nous chiffrons les deux hypothèses. Trois lignes suffisent pour engager la réflexion.

